Archives de catégorie : Santé

L’ALCOOLISME

drunk

L’alcool est depuis peu considéré comme une drogue, qui fait d’immenses dégâts. Elle est banale, en vente libre et beaucoup de gens autour de nous en consomment régulièrement. Nous sommes donc tous concernés par l’alcool directement ou non.

La consommation d’alcool
– Pourquoi ?

– Pour s’affirmer. L’alcool a la fausse réputation d’être plus sûr de soi et calmer les angoisses.
– Pour tromper l’ennui. En fait, l’habitude de « boire des coups  » fait naître peu à peu chez eux qui ne veulent pas résister une dépendance pire que celle des drogues dures.
– Pour faire comme tout le monde et s’intégrer dans la société ou dans des groupes d’amis. C’est presque toujours l’influence des autres qui détermine le comportement alcoolique.

– Quand ?

– Généralement pendant les fêtes avec les copains, le plus souvent pendant le week-end, surtout le samedi soir.

– Quoi ?

– Au sommet du hit-parade la bière (ce n’est pas cher), viennent ensuite les alcools forts (whisky, gin, vodka…) et enfin voilà le vin.

– La consommation en quelques chiffres.

Il faut savoir que les jeunes consomment de l’alcool de plus en plus tôt : 37% des 13-14ans et 70% des 15-16ans boivent occasionnellement.
Si les filles boivent deux fois moins que les garçons, l’alcoolisme au féminin est en très nette progression.
La moyenne se situe à 20 verres par mois pour les 13/20ans, filles et garçons confondus.

Les risques de l’alcool

– Sur la route

N’accepte jamais, au retour d’une fête ou de boute, de monter dans la voiture ou sur la moto de quelqu’un que tu as vu picoler. C’est le cimetière ou l’hôpital assuré. Même si tu passes pour un(e) idiot(e) ou si cela te complique la vie pour entrer, refuse : c’est un « réflexe de survie « . Chaque années, l’alcool est responsable de la mort de 4000 personnes, tuées dans des accidents de la route.

– En société

Ne te laisse jamais entraîner à boire par des personnes que tu rencontres dans les boites ou les fêtes. Des dizaines de viols sont constatés chaques années. L’alcool affaiblit le jugement et la volonté.

– Sur ta forme

Un verre de vin correspond à trente grammes de pains…et un gramme d’alcool apporte 7 calories. Ne l’oublie pas si tu veux prendre soin de ta ligne.

– Pendant la grossesse

Si tu es enceinte, ne bois pas d’alcool. Ses effets sur le foetus sont terribles. Le risque d’avoir un bébé avec des anomalies neurologiques, des retards de développement, des troubles du comportement et autres déficits intellectuels ou malformation cérébrales sont très importants. L’alcool traverse rapidement la barrière placentaire et on retrouve dans le sang du foetus une concentration d’alcool équivalente à celle de la mère.

– Les risques de suicides

On a enregistré depuis une dizaine d’années, une forte augmentation des jeunes alcooliques de 15ans à 19ans qui tentent de se suicider.

Quelques idées reçues

Bien qu’admises par la majorité des gens, voici quelques que fausses idées, dangereuses, colportées avec une bienveillance rassurante.

– Un petit verre une fois de temps en temps ca ne peut pas faire de mal : c’est de la régularité que naît la dépendance. Les quantités nécessaires deviennent de plus en plus importantes et, d’un petit verre, c’est bientôt la bouteille tout entière qui y passe.

– J’y suis habitué…l’alcool ne me fait rien : l’alcool ralenti les réflexes de tous les individus sans exception et transforme leur comportement, même si cela n’est pas visible immédiatement.

– L’alcool rend joyeux et détend : Passé l’effet euphorisant, l’alcool rend dépressif ou agressif suivant les tempéraments.

– L’alcool réchauffe : Malgré la sensation de chaleur immédiate, l’alcool entraîne surtout une grande déperdition d’énergie. Une doudoune et un chauffage sont des moyens plus efficaces de combattre le froid.

– L’alcool rend créatif : Si certain grand créateurs ont abusé de la bouteille, cela ne s’est jamais bien terminé. Suicide, désintoxication, asile, impossibilité d’écrire ou de peindre, une fois la « cuite  » digérée.

Vous et l’alcool

Voici quelque truc pour t’aider à contrôler ta consommation d’alcool lorsque tu sors…
– Commence par une boisson non alcoolisée pour étancher ta soif
– Dilue l’alcool avec du jus de fruit ou de l’eau gazeuse ou un tonique
– Préfère la bière sans alcool à la version alcoolisée…le goût est similaire.
– Si, malgré tout tu as trop bu : en arrivant chez toi, bois beaucoup d’eau et un verre de jus d’orange. La vitamine C accélère le rythme de décomposition de l’alcool par l’organisme. Tu peux aussi prendre de l’aspirine avant de te coucher. Tu auras moins la « gueule de bois » en te levant le lendemain.

Des numéros pour s’en sortir 
Les alcoolique anonyme aident ceux quoi boivent à s’en sortir .Ils sont représentés partout en France. Tu peux les joindres au 01 48 06 43 68. Il existe aussi une pemanence au 43 25 75 00.

Test de dépendance

Alcool Info Service

TABAC

Cigarette

– Effets et dangers du tabac
Le tabac possède des milliers de composants dont la nicotine (qui possède un effet  » éveillant « , antidépresseur et coupe-faim) et les goudrons.
Ils agissent en particulier sur :
– la fonction cardio-vasculaire : elle augmente la pression artérielle, accélère le rythme cardiaque et détériore les artères. Le risque coronarien et le décès par infarctus du myocarde sont deux fois plus élevés chez les fumeurs. Il est responsable des conséquences sur la grossesse (prématurité, troubles de la maturité) et l’accouchement.
– la fonction respiratoire : les fumeurs s’exposent à des troubles au niveau de tout l’appareil respiratoire, notamment au risque de cancer du poumon.
– la fonction digestive : la nicotine augmente la sécrétion des acides gastriques et agit comme coupe-faim sur le système nerveux central.
Le tabac limite l’apport d’oxygène au cerveau et aux muscles. Il est responsable de maux de tête, de vertiges et d’une diminution de la résistance à l’exercice. Le tabac est associé à 30 % de l’ensemble des cancers. Il est lié à 90 % des cancers du larynx, des bronches, des cavités buccales, de l’œsophage et des poumons ; il est en cause de façon indirecte dans les cancers du pancréas, de la vessie, du col de l’utérus et de l’estomac. De plus, le tabac accélère le vieillissement cutané.

– Tabac et dépendance
Bien que la dépendance physique au tabac existe chez certains, c’est surtout une dépendance de type psychique qui pousse le fumeur à consommer. Le fumeur régulier privé brutalement de la consommation, ressent une sensation de manque. Il est tendu, nerveux, irritable, angoissé voire déprimé. Il peut trembler et avoir des sueurs ; il lui est difficile de réprimer l’envie de reprendre une cigarette.
Il est possible de s’arrêter de fumer sans aide particulière. Cependant, on peut trouver auprès d’un médecin de ville ou d’une consultation spécialisée en milieu hospitalier des conseils et des aides pour cesser de fumer. Les méthodes d’aide au sevrage sont nombreuses et peuvent être utilisées sous contrôle médical. Les substitutions nicotiniques (patchs, gommes à mâcher qui sont vendus en pharmacie) permettent un sevrage progressif à la nicotine et réduisent les effets du manque chez les fumeurs pharmaco-dépendants.. D’autres aides peuvent être préconisées : psychothérapie individuelle ou collective, rencontres avec d’anciens fumeurs, relaxation et techniques respiratoires, diététique…
Les lieux collectifs
La loi interdit de fumer dans les lieux fermés, affectés à un usage collectif. Des dispositions particulières s’appliquent aux établissements scolaires et d’enseignement, aux lieux utilisés pour l’accueil et l’hébergement des mineurs de moins de 16 ans, aux lieux de travail, aux moyens de transport collectif, aux bars et restaurants.
Par ailleurs, la loi Evin a définitivement retiré le prix du tabac du calcul des indices des prix à la consommation, permettant de développer une politique tarifaire dissuasive en augmentant le prix du tabac.


Sevrage tabagique :
Si la plupart des fumeurs veulent arrêter de fumer (près de 60 %), il n’en est pas moins vrai qu’il n’est pas facile de s’arrêter tout seul. Cela est d’autant plus difficile qu’il est rare de réussir du premier coup… Mais plus on essaye, plus les chances de succès augmentent ! 
tabac

Herpès génital

Qu’est-ce que c’est ? 

L’herpès génital est une infection virale qui commence par une maladie qui ressemble à la grippe avec des plaies vives douloureuses ou des cloques dans la région génitale. Les plaies durent généralement 2 à 3 semaines. Etant donné que le virus reste pour toujours dans le corps, environ 90 % des femmes auront des CRISES (entre une fois tous les ans jusqu’à huit fois par an). Les récurrences ont tendance à s’adoucir après la première crise.
Le mieux pour diagnostiquer l’herpès est que le médecin puisse examiner les plaies et prélever des cellules pour analyse. Il existe également un test sanguin, mais il est moins fiable. L’herpès n’augmente pas le risque de cancer de col de l’utérus.

Comment l’attrape-t-on ? 
L’herpès génital se contracte pendant les relations sexuelles avec un partenaire infecté ou par la bouche avec un partenaire présentant de l’herpès buccal (plaies froides).
Bien que ce soit rare, l’herpès peut être transmis à un bébé lors de l’accouchement, et ce avec des conséquences graves. L’herpès n’augmente pas le risque de cancer de col de l’utérus.

Un mot de précaution 
Si une femme touche ses propres plaies puis touche ses yeux, sa bouche ou ses parties génitales, elle peut infecter une nouvelle zone. Il peut être utile de couvrir des plaies, si possible, et de ne pas les toucher. Si tu touches une plaie, lave-toi les mains après, parce que l’herpès peut se transmettre par le contact peau/peau.
Les médicaments antiviraux raccourcissent les accès et réduisent la gravité, mais ils ne guérissent pas la maladie. Il n’existe actuellement aucun remède pour l’herpès génital.

MIGRAINE

Très douloureuse au point de nécessiter parfois une hospitalisation d’urgence, la migraine, violent mal de tête, touche davantage les nanas. Mais la migraine, c’est quoi exactement ?

Près de 7 millions de personnes en France subissent cette douleur lancinante et pulsatile de la moitié du crâne – mi-crâne = migraine, c’est l’origine du mot. La crise peut durer de 4 à 72 heures et elle est aggravée par les mouvements. Pour la majorité des gens, cette crise douloureuse est suffisamment rare pour ne pas être considérée comme une maladie, même si elle s’accompagne de très nombreux autres signes : envie de vomir, vomissements, intolérance à la lumière et au bruit, troubles de l’humeur, troubles de la vue, vertiges, pâleur. Chez d’autres, les migraines sont si fréquentes et si violentes que l’on peut parler dans ce cas de véritable « maladie migraineuse ». Pourtant, il ne faut pas désespérer : la migraine n’est pas une fatalité. En parler à son médecin, c’est déjà faire un pas en avant et ne plus se sentir seul face à cette maladie.

La cause de cette maladie reste encore inconnue, mais on connaît bien les facteurs qui déclenchent les crises : stress, contrariétés, fatigue, règles, jeûne, boissons alcoolisées – notamment le vin blanc-, divers aliments – chocolat, aliments gras et frits, aliments en sauce, fromages, œufs – et facteurs climatiques – chaleur, luminosité, vent violent. Ces facteurs déclenchants varient d’un patient à l’autre.

Quelques données épidémiologiques sur la migraine et les maux de tête sont connues : près de la moitié de la population souffre de mal à la tête, le plus souvent entre 20 et 40 ans (les migraines étant rares chez les enfants), touchant 3 fois plus souvent les femmes et les fillettes que les hommes. La migraine oblige 8 malades sur 10 à abandonner toute activité pendant la crise.
La migraine se soigne bien maintenant. Si elle est tenace, il ne faut pas hésiter pas à consulter un spécialiste dans le centre anti-douleur, mais il faudra peut-être essayer plusieurs traitements avant de trouver le bon.

BRONCHITE

Il fait bien froid. Alors fais attention à tes poumons !

Une bronchite est une inflammation des bronches. Elle provoque une toux souvent accompagnée d’une douleur à la poitrine, permanente ou ponctuelle (lors de la toux).

Il existe deux formes de bronchite :
* La bronchite infectieuse :
Tu tousses gras. Tu sens que ta toux fait remonter des sécrétions que tu pourras cracher ou seulement ravaler. Ces sécrétions ont mauvais goût et sont jaunes, voire vertes quand tu craches.
Dans ce cas là, il vaut mieux consulter un médecin car tu dois aussi avoir de la fièvre.

* La bronchite virale :
Ta toux est, au début, une toux d’irritation, puis elle produit des glaires plus ou moins abondantes, sans goût, blanches quand tu arrives à les cracher.
Ces bronchites virales peuvent, dans un deuxième temps, s’infecter et donner des crachats jaunes.
Les bronchites provoquent un état général infectieux avec une fatigue, une fièvre ou une sensation de fièvre, par moments.
Pour éviter que ta bronchite s’aggrave, tu peux, dès le début :
Te couvrir la poitrine, arrêter de fumer, humidifier ta chambre la nuit.
Prendre un sirop fluidifiant et bien dégager tes bronches quand tu tousses en faisant remonter tous les glaires de tes bronches.

Tu auras plus fréquemment des bronchites si :
– Tu fumes.
– Tu as des rhumes ou des écoulements dans l’arrière gorge (reniflements ou sinusite chronique) que tu ne soignes pas.
– Tu as des allergies.
Attention ! Ne prends pas de sirop antitussif, si tu as des glaires. Si ta toux est sèche n’en prends que la nuit pour pouvoir dormir.
Les rhumes, les sinusites, les pharyngites, les angines, les otites peuvent faire tousser. C’est une toux de gorge, sans douleurs à la poitrine.
Si ta bronchite est accompagnée d’autres problèmes ORL, prends des pastilles, des gouttes dans le nez…

La TOUX

Si tu as besoin d’un sirop pour la toux. Le pharmacie te demandera de décrire ta toux (sèche ou grasse).

Les voies respiratoires possèdent des zones sensibles qui déclenchent le phénomène de la toux lorsqu’elles entrent en contact avec un stimulus mécanique (corps étranger, surproduction de sécrétions bronchiques…), inflammatoire (trachéite, bronchite…), chimique (fumée de cigarette, pollution et gaz divers), ou encore thermique (air très froid ou très chaud). Ce phénomène, commun à toutes les formes de toux, donnera néanmoins lieu à un traitement différent selon leur nature : sèche ou grasse.

Les toux sèches, signes d’une irritation des voies respiratoires, sont souvent banales mais s’avèrent gênantes, sutout la nuit, et il est normal de vouloir les « couper ». On utilise à cet effet des antitussifs qui agissent directement sur le centre de la toux. Efficaces mais non anodins (lis bien la notice !), ils comptent dans leurs rangs de nombreux sirops et pastilles ou capsules (plus pratiques à emporter partout !).

Dans l’autre cas de figure, il s’agit de toux dites « grasses » liées à l’augmentation des sécrétions bronchiques (mucus, glaires…) et au besoin accru de les éliminer. Bloquer la toux avec un antitussif serait donc illogique, et le traitement passera au contraire par des substances qui la favorisent (1) tout en fluidifiant les sécrétions bronchiques.
Tout un arsenal thérapeutique à ta portée donc, mais si la toux persiste malgré un traitement bien suivi, n’hésite pas à consulter un médecin.

(1) on parle d’expectoration, d’où le terme « expectorant » sur certains sirops

RHUME

Voici l’hiver, voici le froid, voici l’humidité : tu vas certainement être enrhumé bientôt, si ce n’est déjà fait. Qu’est-ce donc que le rhume, affection si courante mais si désagréable quand tu as le nez bouché, ou quand tu as le nez qui « coule comme une fontaine ».

Le rhume banal correspond à une inflammation des tissus qui tapissent le nez et les voies aériennes supérieures (ce que l’on appelle les fosses nasales et le rhino-pharynx). Ces tissus, dénommés muqueuses, sont agressés par les virus ou les bactéries (mais aussi les allergènes, comme dans le classique « rhume des foins », mais qui survient, lui, au printemps, lorsque les pollens envahissent l’atmosphère). Les muqueuses deviennent alors inflammatoires et présentent les signes classiques de l’inflammation : chaleur, gonflement, rougeur et douleur.

Le gonflement des muqueuses (on dit qu’elles sont oedématiées, c’est-à-dire gonflées par de l’œdème) fait obstacle à la respiration : tu as le nez bouché ). Le rhume que tu attrapes en hiver est le plus souvent dû à des virus. L’incubation (c’est-à-dire le temps entre le moment où tu as été en contact avec le virus et le moment où tu présentes les premiers troubles) est de 24 à 48 heures. Le rhume guérit en principe en une semaine environ. Il n’y a que peu ou pas de traitement spécifique vis-à-vis des virus.

Aussi, pour un rhume, tu devras te borner :
– à te laver le nez avec du sérum physiologique (avec un compte-goutte ou un flacon nébuliseur pré-conditionné)
– à prendre de la vitamine C et éventuellement un peu d’aspirine ou de paracétamol en cas de maux de tête (céphalées)
– à contacter ton médecin si les sécrétions nasales deviennent purulentes, et que tu ressens, par exemple, des douleurs sous les orbites : ton rhume évolue peut-être vers une sinusite, et il te faudra alors prendre des antibiotiques.
Tu n’abuseras pas des « décongestionnants » locaux, qui, souvent, après une amélioration transitoire, entraînent (surtout si tu en as trop pris) un effet de « rebond », ce qui fera que tu auras le nez … encore plus bouché.

Finalement, le rhume est une affection bénigne, mais qu’il ne faut pas négliger car il peut se compliquer de sinusites, d’otites voire de bronchites en cas de surinfections bactériennes. Alors évite d’attraper froid, car le froid fragilise les voies aériennes et peut favoriser l’infection virale et le rhume.

La gastro

Vomissements et/ou diarrhée, douleurs abdominales aiguës, avec ou sans malaises, fièvres, maux de tête, vertiges, courbatures…. Guérison, habituellement, en quarante-huit heures. Une abomination abdominale ! Quelques fois plus clémente !

Une gastro-entérite est une inflammation intestinale. Elle peut avoir diverses causes. Lorsqu’on parle d’épidémie de gastro-entérites, le responsable de cette inflammation est bien souvent un virus (on l’appelle aussi grippe intestinale). Quand on dit virus, on dit contagion facile, traitement inexistant. Il est, donc, difficile d’y échapper !

Quelques remarques :
Certains individus sont plus prédisposés que d’autres. Ceux qui sont fragiles des intestins ? Ceux qui attrapent tous les virus qui passent ? Ceux qui sont fatigués ?
Quand un de tes proches présente les premiers symptômes de gastro-entérite, mets-toi à l’écart, si cela est possible. Les postillons, la salive, les selles peuvent te la transmettre.
Le traitement ne peut être que de confort : calmer la diarrhée, les vomissements et la fièvre. Ils ne sont pas toujours efficaces. Si le virus est rentré chez toi, prépare les médicaments et prends-les, dès les premiers symptômes.

Pas de chance, tu l’as attrapée ! Si tu ne peux rien manger, essaie de boire, souvent, en petite quantité.
Les boissons qui auront un effet bénéfique, à l’exclusion des autres, sont : l’eau, la tisane, le coca (éventé) par demi-verre ! , le bouillon de légume, l’eau de riz (pas de lait ou de boisson glacée).
Si tu peux manger, les aliments apaisants, à l’exclusion des autres, sont : riz, pâtes, pommes de terre, haricots verts, carottes… cuits à l’eau, la viande grillé, le jambon, la compote de pomme.
Reste au chaud, sans pour cela suer, car cela te déshydraterait davantage ! Repose-toi.

Il y a d’autres gastro-entérites : les infections alimentaires. Elles sont dues à un germe que tu as avalé, provenant de la nourriture (toute la famille peut l’avoir, ce qui fait penser à la gastro-entérite virale), des mains ou objets sales mis dans la bouche : laver les aliments, jeter ceux qui sont douteux, se laver les mains avant les repas, avant de faire la cuisine ou après se les être salies. Les symptômes sont, en général, moins bruyants, mais traînent plus longtemps, voire reviennent après quelques heures d’accalmie. Les selles sont souvent nauséabondes.

D’une façon générale, il vaut mieux consulter un médecin, surtout si les symptômes durent, récidivent, ou si tu as, par ailleurs, des problèmes de santé. Car si la gastro-entérite virale se guérit toute seule, les autres gastro-entérites demandent souvent un traitement spécifique.

Avorter

SOS IVG


QUI DOIS-JE ALLER VOIR ?
En premier lieu, le mieux est de prendre contact avec un hôpital public ou une clinique privée qui pratiquent des IVG. Vous pouvez aussi voir le médecin de votre choix.
Pour toute information ou pour parler, n’hésitez pas à appeler un planning familial.


SI LES DEMARCHES PRENNENT DU TEMPS …
o Vous aurez à faire une consultation médicale et éventuellement des analyses de laboratoire complémentaires.
o Une semaine de délai de réflexion est obligatoire entre cette première et la deuxième consultation médicale. En cas d’urgence, ce délai d’une semaine est ramené à 2 jours.
o Un entretien est obligatoire uniquement pour les mineures, non mariées et non émancipées, avec une conseillère ou une assistante sociale avant l’IVG. Cet entretien sera fait pendant la semaine de réflexion et au moins 48 heures avant l’IVG.

OU SE PASSE L’IVG ?
Les IVG sont pratiquées dans des centres agréés: hôpitaux ou cliniques privées.
Un médecin peut refuser de pratiquer une IVG.

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VRAI/FAUX

Le médecin peut refuser un avortement ?
VRAI
Le médecin bénéfice d’une clause de conscience, c’est-à-dire qu’il peut refuser de pratiquer une IVG. C’est son droit, par contre il a l’obligation de vous en informer dès le premier rendez-vous. Il doit également vous remettre le dossier guide avec les adresses d’organismes qui pourront vous soutenir dans votre démarches.
Pour éviter ces retards, il est préférable de prendre contact avec le planning familial dès le début.

 

Je suis étrangère, sans papier, je ne pourrais pas me faire avorter ?
FAUX
En France, toute femme, quelque soit sa nationalité ou son statut sur le territoire français, a le droit d’interrompre ou non sa grossesse.


Il faut l’autorisation du mari, du médecin …
FAUX

Seule la femme décide.
Elle n’a pas besoin de l’autorisation de son conjoint ni de celle de son médecin.


Je suis obligée de le dire à mes parents.
FAUX

Si vous avez moins de 18 ans l’accord parental n’est plus indispensable, par contre vous devrez faire appel à un adulte référent pour vous soutenir pendant toute la procédure. Cette personne doit être majeure. Ce peut être un proche, un ou une ami(e), un ou une travailleur(euse) social(e).